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pose de carrelage

Les équipements et les techniques à utiliser pour poser un carrelage

Parmi les travaux de rénovation intérieure, poser des carreaux n’est pas une tâche très difficile. Vous avez juste besoin des bons outils et de la bonne technique pour y procéder. Cependant, pour avoir un meilleur rendu, il faut être méticuleux et méthodique lors de la pose. Pour les carrelages de type mosaïque, faire appel à un professionnel peut s’avérer utile, surtout en ce qui concerne le traçage des repères et la découpe des matériaux à utiliser. Pour ce qui est de la plupart des carreaux classiques, vous pouvez faire vous-même la mise en place.

Les outils nécessaires

Bien évidemment vous devez utiliser de nouveau carrelage, même pour un recouvrement de sol déjà carrelé. Il faut aussi du mortier-colle pour faire les fixations et un mortier de joint pour la finition. Les croisillons (des petites croix) sont également nécessaires pour garder un bon espace entre les dalles.

Pour la manipulation des matériaux, une truelle, une spatule dentée et un maillet de caoutchouc sont primordiaux. Pour vous assurer que rien ne dépasse lors du travail, un mètre, une règle de maçon, du crayon et un niveau à bulle sont d’usage.

Les étapes à suivre pour la pose de carrelage

Travailler le sol

La préparation du sol est une étape qui ne doit pas être négligée, car c’est en fonction de celle-ci que dépendra la fixation des matériaux. Un support poussiéreux et taché n’est pas approprié pour un mortier-colle, du fait qu’il se décollera facilement. Il faut alors procéder au nettoyage, c’est-à-dire passer l’aspirateur, frotter et enlever les graisses avec du produit alcalin comme la lessive Saint Marc ou un produit spécial ciment.

Pour les types de sols poreux, il faut appliquer au préalable du mortier-colle en utilisant de la brosse, puis le laisser reposer pendant quelque temps avant de procéder à la pose.

Le traçage des repères

Ce plan consiste surtout à donner de l’esthétique au niveau de l’emplacement des carreaux. Ainsi, pour éviter que des matériaux découpés apparaissent sur les surfaces les plus visibles, une bonne préparation est nécessaire.

Pour ce faire, l’axe de pose est un moyen d’assurer la bonne disposition des carreaux. Il faut procéder à la délimitation de deux lignes perpendiculaires, puis placer les matériaux au croisement de ces deux axes.

Les professionnels de la rénovation intérieure comme l’entreprise Barbini Rénovation choisissent en général trois types de pose en fonction de la surface :

  • En partant de l’axe de la porte

C’est la méthode la plus utilisée, car elle consiste à tracer une ligne perpendiculaire à la porte et à mettre en place les dalles des deux côtés de l’axe. Une fois cela fait, un second point de repère, perpendiculaire au premier, doit aussi être délimité. Aussi, lorsque vous entrez dans la maison, vous ne verrez que des carreaux entiers.

L’utilisation préalable de croisillons permet aussi de définir précisément la position du second axe.

  • En partant du centre

Ici la coupe de carrelage par une machine est nécessaire pour les contours de la surface.

Le travail consiste à tracer deux diagonales au centre de la pièce, puis à faire un axe qui passe par le centre et est perpendiculaire au mur de la porte. Un autre axe doit aussi traverser le même centre, mais perpendiculaire au premier.

  • En partant du mur 

C’est le moyen le plus facile, mais qui ne répond à l’esthétique que vous préconisez, car la disposition des carreaux ne sont pas ordonnée.

La pose des carreaux

Avant la pose des carreaux, il faut assembler les matériaux dont les teintes se ressemblent.

Au niveau de l’encollage, le mortier-colle doit être étalé avec la truelle. Puis servez-vous de spatule dentée pour marquer la couche de colle afin d’avoir l’épaisseur finale.

Pour terminer, fixez les carreaux dans colle à l’aide d’un maillet et attendez 24 h pour mettre le mortier de joint et 1 jour de plus avant d’emménager la pièce.

extension verticale

Les 3 étapes essentielles d’une extension verticale

Avez-vous décidé de réaliser une extension verticale ? Découvrez les démarches et les précautions à prendre.

1.      Préparez l’extension

Vous vous demander par où commencer les travaux d’extension ? Il faudra, dans un premier temps, faire réaliser un audit technique de votre maison par un spécialiste. Assurez-vous que les murs porteurs sont capables de supporter un poids supplémentaire. De ce fait, choisissez les matériaux les plus adaptés à votre projet. Votre budget dépend également des matériaux choisis, qu’il s’agisse de bois, acier, alu, verrière… Si les fondations et les murs porteurs ne sont pas assez résistants pour supporter une charge supplémentaire, il faudra renforcer les structures. Dans ce cas, prévoyez un important surcoût. Après, vous devez obtenir un permis de construire. Rapprochez-vous de votre mairie concernant les règles à suivre conformes au Plan Local d’Urbanisme (PLU). Renseignez-vous sur la hauteur maximale d’un bâtiment, le choix des coloris et matériaux. Après avoir étudié la faisabilité de votre projet, déposez une demande préalable de travaux auprès de votre mairie pour les travaux d’extension de moins de 20 mètres carrés. Si votre construction est supérieure à cette surface, un permis de construire sera requis. Attendez deux à trois mois pour obtenir la réponse de votre permis de construire et un mois pour votre demande préalable de travaux. Seuls les projets conformes au PLU pourront être réalisés. Lorsque les paperasses sont prêtes, vous pouvez calculer le budget en fonction de la surface par mètre carré à aménager et les honoraires de l’architecte. Faites un calcul minutieux pour éviter le débordement de budget.

2.      Effectuez l’extension en toute sérénité

Si vous n’avez pas de mètres carrés supplémentaires au sol, optez pour l’extension verticale. Cette dernière s’appelle également la surélévation de maison ou extension par le toit. En d’autres termes, il s’agit d’agrandir la maison en hauteur par une belle élévation du toit. Il suffit de rehausser la toiture en créant de nouveaux murs. Vous pouvez également concevoir une pièce supplémentaire au-dessus d’une pièce existante. Différents matériaux peuvent être utilisés pour surélever votre maison comme le béton, l’acier et le bois. D’abord, il faut démonter la toiture. Ensuite, créez un véritable plancher pour installer une nouvelle toiture après avoir monté les murs. Pendant les travaux d’extension, vous n’avez pas forcément besoin de déménager. Vous pouvez rester chez vous, tout en assurant le suivi du chantier.

3.      Après l’extension

Vous pouvez procéder directement à l’inauguration ou améliorer encore certains points. Cette nouvelle extension vous garantira une fluidité d’espace et des pièces supplémentaires fonctionnelles. Il faudra bien sûr finaliser l’ensemble des installations, notamment le raccordement d’eau et électrique. Dans ce cas, prolongez les systèmes existants : eau, électricité, chauffage et gaz. Vous n’aurez pas besoin de creuser de terrain comme dans le cadre d’une extension indépendante. Ces travaux vous permettent d’améliorer les performances énergétiques de votre habitation.

Êtes-vous à la recherche d’une entreprise pour réaliser le projet de vos rêves ? N’hésitez pas à contacter l’entreprise générale de bâtiment ORANBAT qui est spécialisée en maçonnerie. Elle prend en charge tous travaux d’agencement intérieur et d’aménagement extérieur, notamment le ravalement de façade et l’isolation. Dotée d’un grand savoir-faire et de longues années d’expérience, elle est en mesure de réaliser tout projet de construction et de rénovation de maisons. Certifiée RGE QUALIBAT, elle garantit un travail de qualité, réalisé dans les délais. Son équipe de maçons qualifiés, sérieux et polyvalents prend en charge l’intégralité du projet, dès l’étude jusqu’aux finitions. Toutes ses réalisations sont garanties pendant 10 ans.

Concrétisez dès maintenant votre projet d’extension de maison grâce à ces trois étapes. Agrandir signifie aussi agencer votre habitation, tout en optimisant les combles pour une meilleure gestion de l’espace.

Comment installer son faux-plafond ?

Projetez-vous de relooker votre plafond ? Il est temps de donner du peps à votre espace de vie. Le faux-plafond est une solution originale qui vous permet de transformer votre intérieur en un véritable havre du bonheur et du confort. Voici quelques astuces sur l’installation d’un faux-plafond.

Le repérage de la hauteur

La mise au point de la hauteur de votre faux-plafond dépend de votre appréciation personnelle. Pour fixer la hauteur idéale, placez-vous, d’abord dans un angle auquel vous pouvez avoir accès à la vision globale de la pièce. Ensuite, indiquez sur le mur les points de repère du faux-plafond. Ce sont les premières orientations de votre projet d’installation de faux-plafond. Si vous avez opté pour le gypse, la combinaison du tracé de l’épaisseur de celui-ci avec sa surface inférieure (les premiers repères que vous venez de marquer) vous suffira à déduire la hauteur des fourrures à installer. Enfin, trouvez le centre de la pièce et placez-y votre niveau laser. Afin de déterminer la position exacte des fourrures, ajustez la projection du rayon de l’appareil au niveau de chaque point de repère. L’étape du repérage de la hauteur s’achève par le traçage de la ligne horizontale (limite de la hauteur du faux-plafond) sur les quatre cotés de la pièce. Cette méthode vous offre à la fois finesse et gain de temps.

Le choix et la pose des suspentes

La suspente est un cordage qui sert à supporter les lattes du plafond. Elle joue un rôle prépondérant en termes de constitution de l’ensemble du faux-plafond, car elle permet à chaque élément d’avoir un caractère solidaire. En effet, le choix des suspentes dépend de plusieurs critères. Parmi tant d’autres, nous pouvons citer la nature du plafond. S’il s’agit d’un recouvrement de solives en bois, vous devez choisir des suspentes ayant une longueur qui varie de 90 mm à 240 mm, tout en tenant compte de la distance qui sépare le sol et le plafond. Par ailleurs, l’installation des suspentes devra se faire à la rigueur. À chaque angle de votre pièce correspond une suspente. Elles vont, ensuite être imprégnées, puis vissées dans chaque solive, mais séparées du mur d’une distance de 10 cm au minimum. N’oubliez pas de vous conformer aux marquages muraux. Une fois, le nivellement réglé, appuyez le serrage de chaque suspente au niveau des solives. Notez que l’intervalle entre les suspentes le long d’une solive est de 60 cm au maximum, tandis qu’elles sont distantes d’au moins 120 cm entre les solives. Servez-vous d’un cordon nylon pour les aligner.

L’installation des fourrures

Les fourrures sont des pièces métalliques fabriquées suivant un profil déterminé (plus particulièrement en C.), puis galvanisez. Elles croisent perpendiculairement les intervalles de solives. Par ailleurs, ce sont les fourrures qui vont supporter la couche d’isolation et fixer le parement du faux-plafond (par exemple, les plaques de plâtre.). Toutes les versions standards ont une longueur de 3 m et de section de 45 x 18 mm. En effet, pour installer une fourrure, assemblez les moulures de celle-ci avec les cavaliers ou les pivots des suspentes d’une manière à pousser la barre métallique vers le haut jusqu’à entendre un petit claquement de la jointure. Dans le cas où il y a nécessité de raccorder deux fourrures, servez-vous des éclisses de raccordement.

L’installation des parements

C’est la face visible de votre faux-plafond. En général, les parements sont des plaques légères qui vont recouvrir les fourrures et la couche d’isolation à leur base. Lorsque vous allez poser une plaque, organisez une série de pose par rangée. Pour ce faire, levez soigneusement la première plaque puis réservez un espace de 5 mm au minimum (pour les joints) par rapport au mur et immobilisez un coté par une vis. Une fois l’ajustement terminé, continuez de visser le reste des côtés. Éloignez chaque vis d’une distance de 30 cm le long de chaque fourrure. Dans le cas où vous avez coupé quelques plaques, veuillez à ce que le bord ayant subi la coupe côtoie le mur.

Les joints

L’application des joints est l’étape finale de l’installation d’un faux-plafond. Il s’agit d’une opération qui consiste à mettre de l’enduit entre les plaques. Utilisez un couteau à induire pour lisser chaque couche enfoncée. Le mélange doit, en principe, être recouvert d’une bande de calicot pour optimiser son renforcement.

Pour finir, la mise en place d’un faux-plafond relève de la compétence exclusive d’un professionnel. L’entreprise SAS SICRAL Za De La Haute Borne est spécialisée dans des travaux de rénovation intérieure. Elle se trouve au 2 Rue Hélène Boucher 80136 RIVERY, France.

travaux d'étanchéité

L’importance de l’étanchéité d’une maison

L’étanchéité pour la maison est d’une question d’ordre numéro 1. Vous ne pouvez pas la négliger au risque de rencontrer de gros problèmes d’infiltrations d’eau et d’air par vos murs, sols et toits. Si votre bâtiment n’est guère étanche, celui-ci fera face à beaucoup de problèmes d’imperméabilité. L’étanchéité s’avère être d’une grande nécessité.Éclaircissons le sujet.

De bonnes raisons de renforcer l’étanchéité d’une maison

Gain de confort

L’étanchéité diminue les problèmes d’imperméabilité par rapport à :

  • l’eau (infiltrations d’eau, humidité, fuites d’eau… )
  • l’air ( ponts thermiques, courants d’air, fuites d’air chauffé… )

L’étanchéité préservera le chauffage de votre domicile. L’étanchéité apportera une température constante dans votre maison. Assurément, vous profiterez d’une maison très confortable !

Économie d’énergie

Lorsque vous étanchez votre bâtiment, vous empêchez l’air froid d’entrer. Vous évitez donc d’avoir à chauffer votre maison pendant la saison hivernale. De même, pendant la saison estivale, une maison étanche n’aura pas besoin de climatisation.

Vous économisez ainsi en énergie. Votre facture d’électricité sera bien réduite !

Structure préservée

L’étanchéité à l’air et à l’eau participe à la qualité de votre bâti. Elle évite les fissures de murs et le craquement d’enduits ou de peintures. Sur une façade en bois, elle évite l’apparition des moisissures/champignons et l’affaiblissement de la structure.

Comment assurer l’étanchéité d’une maison ?

IL ne faut pas prendre l’étanchéité de votre maison à la légère. Assurez-vous que vos murs, façades, toitures, sols et fondations soient bien étanches afin d’éviter les problèmes liés à l’humidité et aux infiltrations d’air.

L’utilité d’un diagnostic

Avant tout, il est préférable de faire un diagnostic pour identifier précisément les points sensibles de votre bâtiment et pour mieux déterminer les travaux nécessaires (installation-réparation). Il consiste à réaliser des inspections, des sondages et des mises en fumée.

Le choix du revêtement

Plusieurs options s’offrent à vous. En voici quelques-uns.

  • le bitume :

Il est le plus utilisé (près de 80 % du marché de l’étanchéité). Il s’agit d’une membrane noire, sombre et visqueuse, fixée mécaniquement ou par adhésif. Le bitume est apprécié par sa forte résistance à l’eau, aux variations de température et aux rayons UV.

  • les lasures hydrofuges :

Ce sont des produits de finition et de protection (peintures). Les lasures hydrofuges s’adaptent bien au bois, au béton, à la pierre et à la brique. Elles réduisent les moisissures et empêchent les infiltrations d’eau. Elles sont appliquées au rouleau ou à la brosse mais pas au pistolet.

  • les SEL (Systèmes d’Étanchéité liquide)

Ce sont des produits liquide conseillés pour les murs poreux et non fissurés (les murs en briques ou en béton). Ils permettent d’arrêter les infiltrations et fuites d’eau. Mais également de lutter contre les intempéries, mais aussi le gel, les tâches d’humidité ou encore l’apparition des mousses et salpêtres. Ils s’appliquent facilement sur les façades à l’aide d’un pulvérisateur ou d’un rouleau.

Confier les travaux de pose à un professionnel

Étancher est un travail de professionnel. Pour le réussir, confiez toutes les étapes de pose de votre revêtement à un spécialiste. L’entreprise ERSO, experte en travaux d’étanchéité à Toulon depuis 10 ans est à votre service. L’équipe est en mesure de réaliser, dans de bonnes conditions, le diagnostic des structures, le rebouchage des fissures, la réparation des craquements et l’application des solutions d’étanchéité. Elle vous garantira des prestations fiables et durables.

Prix des travaux d’étanchéité

Le coût des travaux d’étanchéité dépend du traitement à appliquer, du caractéristique de la surface et de la complexité des travaux (entre 5000 à 9000 euros, soit 20 et 50€ le mètre carré). Il dépend également des prix de service de votre prestataire.

Professionnels de l'immobilier comme La Résidence

Comment rénover votre achat immobilier à moindre coût ?

Est-il possible de rénover une maison par vous-même? Beaucoup de ceux qui tentent de rénover une maison pour la première fois peuvent avoir une faible compréhension du processus, des techniques et des rigueurs qui seront impliqués. Même les professionnels qui travaillent dans le secteur immobilier en tant qu’agents et courtiers peuvent avoir une connaissance limitée de la façon de commencer.

Choisir des guides et des documents de référence sur ce sujet peut aider à définir ce que le remodelage d’une maison entraînera. Sur internet, des tutos vous expliquent le type d’outils à acheter et donne des instructions détaillées sur une variété de réparations. Cela comprend apprendre à déboucher un évier, à remplacer un récipient, à réparer un trou dans le mur et même à encadrer un placard. Remodeler une maison par vous-même est possible avec un peu de recherche et un travail acharné.

Commencer

Une bonne préparation peut vous faire économiser un temps précieux et de l’argent sur les erreurs qui pourraient être évitées. Il peut également y avoir des désirs plus efficaces pour démarrer un projet que vous ne le pensiez à l’origine. Étudiez avant de vous engager dans une action majeure.

– Achetez des livres sur le remodelage et l’entretien de la maison.

– Parlez aux entrepreneurs et aux spécialistes de la main.

– Visitez des maisons récemment rénovées pour trouver des indices et des idées.

– Allez aux salons de rénovation.

Dans le cas où vous n’êtes tout simplement pas un bon bricoleur, il est plus judicieux de faire appel à des professionnels de l’immobilier comme La Résidence.

Découverte et finition des planchers

Consulter des professionnels ou même regarder des vidéos qu’ils ont créées qui les montrent au travail peut révéler de nombreuses leçons à appliquer lors de futurs efforts de remodelage:

– Réfléchissez avant de déplacer des meubles afin que les meubles empilés ne bloquent pas les sorties.

– La moquette roulée est très lourde à soulever.

– Si vous jetez du tapis par une fenêtre, vous rayerez les rebords de la fenêtre. Il vaut mieux laisser un chemin vers la porte.

– Les finitions varient et affectent le prix des planchers de finition.

– Le polyuréthane à base d’huile a une teinte ambre et est très durable.

– Le polyuréthane à base d’eau est clair et facile à nettoyer.

– Les finitions en polyuréthane nécessitent au minimum trois couches.

Pose de carreaux de céramique

Pour éviter de couper des carreaux, vous pouvez disposer un motif pour l’espace qui utilise des carreaux de taille normale. Une autre option pour terminer le périmètre des carreaux de céramique est d’utiliser des carreaux de tapis à peler et coller, qui peuvent être coupés avec une paire de ciseaux. Gardez ces leçons à l’esprit lorsque vous travaillez avec de la céramique:

– Acheter malin peut faire économiser beaucoup d’argent

– Mélanger votre propre mortier et coulis coûte moins cher.

– Ne mélangez jamais plus de mortier que vous ne pouvez en répandre en 30 minutes.

– L’ajout de latex permet de renforcer le lien.

– Lavez toujours les outils rapidement et séchez-les.

– Le dos d’une brosse à dents aide à lisser les lignes de coulis uniformes; si vous utilisez vos doigts, ils seront crus.

– Achetez de grosses éponges, rincez-les souvent et essuyez-les lorsque vous essuyez le film de coulis.

– Si vous ne coupez que quelques tuiles, vous économiserez de l’argent si vous apportez vos tuiles au magasin pour les couper. C’est une meilleure approche que de louer une scie à eau.

isolation thermique et phonique

Isolez votre maison de l’intérieur pour plus de confort

L’isolation intérieure d’une maison comprend l’isolation des murs, des combles, du plafond et du sol. L’objectif est d’améliorer l’isolation thermique et phonique de l’ensemble du bâtiment. Il est indispensable de mettre en place l’isolation intérieure de votre logis, surtout si l’isolation par l’extérieur n’est pas faisable ou que vous n’avez pas les moyens d’entreprendre les deux projets en même temps. Cependant, il faut choisir le bon matériau isolant pour assurer votre bien-être et votre confort en toute saison. L’idéal est de choisir des matériaux isolants fabriqués avec des matières naturelles, et qui sont donc écologiques et sans danger pour la santé.

Les différents matériaux pour isoler les murs

Il est possible d’isoler les murs intérieurs par de la laine de verre, du polystyrène, de la fibre de bois, d’enduit ou de peinture, et même de textiles recyclés. La technique d’isolation la plus répandue est l’insertion de l’isolant entre un mur et une paroi : contre-cloison ou plaque de plâtre. Il est nécessaire de rajouter un pare-vapeur afin d’éviter que l’humidité se condense. Cela favorisera la prolifération des moisissures et abîmera progressivement vos murs. Cependant, la dimension de votre pièce diminue légèrement, mais cela n’est pas grave puisque votre objectif est d’avoir une pièce vivable et confortable tant en hiver qu’en été.

Les matériaux disponibles pour le plafond

En grande partie, les matériaux utilisés pour l’isolation des murs peuvent être également utilisés pour le plafond. Le matériau va être placé en dessus du plafond ou en dessous des lambris, cela dépend de l’épaisseur de l’isolant et de la structure de votre plafond bien évidemment. Vous pouvez choisir entre les isolants synthétiques (polystyrène expansé ou extrudé, polyuréthane) ou les fibres minérales (laine : de verre, de roche). Il est aussi possible d’opter pour des matériaux renouvelables tels que la cellulose, le liège et la perlite. Ces derniers sont très efficaces en isolation thermique et acoustique. De plus, ils sont écologiques. Toutefois, il faut choisir des isolants assez légers pour ne pas ajouter trop de charge aux plafonds.

Les différents isolants utilisés lors d’une isolation écologique

Il existe de nombreux isolants écologiques qu’il est souvent difficile d’en choisir un qui réponde à nos besoins. On peut citer, entre autres, la fibre de bois, la mousse phénolique, la laine de chanvre, le polystyrène extrudé, la laine de verre, la laine de roche, l’argile expansée, le liège, le polystyrène expansé, le polyuréthane, etc. Tous ces produits peuvent être utilisés pour isoler vos murs intérieurs et respectent les réglementations environnementales. Bien sûr, ils ont été conçus suivant des normes en vigueur pour éviter tout impact sur la santé des occupants.

Quelques spécificités des matériaux écologiques

L’avantage d’opter pour une isolation écologique est la particularité des matériaux utilisés. En effet, ils sont connus comme étant de bons régulateurs d’humidité. Dotés d’une forte capacité hygroscopique, en atmosphère, ces isolants écologiques font en sorte d’absorber le surplus d’humidité. Par exemple, les laines végétales sont issues de l’agriculture biologique. Ces matériaux sont plus sains et plus respectueux de l’environnement. En optant pour une isolation écologique, vous contribuez à la préservation de l’environnement et de la nature.

Qui contacter pour la pose de l’isolant ?

Pour la réalisation des travaux d’isolation de vos combles et de vos murs intérieurs, n’hésitez pas à faire appel aux services d’un professionnel comme l’entreprise AFA SEMI SN. Par ailleurs, certains travaux ne sont pas si encombrants, donc vous pouvez les réaliser vous-même, si vous en avez les compétences requises. Mais dans l’idéal, la meilleure solution est de confier les travaux à un spécialiste pour garantir un travail de qualité et suivant les normes.

Rénovez et bénéficiez de primes à l’aide de l’audit logement !

Actuellement, en Belgique, une législation avantageuse permet aux ménages de bénéficier de primes grâce à la rénovation de sa maison. En effet, dans les villes comme Mons ou Wallonie, cette loi permet d’encourager les habitants à améliorer les performances énergétiques. De plus, elle offre un soutien intéressant pour ses futurs projets de rénovation. Pour en bénéficier, il suffit de réaliser un audit logement. Ce dernier est une procédure toute simple et intéressante pour bénéficier des primes. Envie d’approfondir un peu plus vos connaissances sur le sujet ? Détails !

Audit logement et rénovation, des démarches ordonnées et globales !

Aujourd’hui, la réforme a permis l’apparition d’une loi permettant de profiter de prime avec une procédure bien organisée et simplifiée. En effet, la démarche d’octroi des aides devient unique et facile. Pour cela, il suffit de privilégier l’audit énergétique qui est une obligation. D’ailleurs, la loi exige actuellement à chaque propriétaire de programmer un audit logement de son bien immobilier.

Grâce à ce dispositif, il est devenu plus simple d’organiser ses futurs travaux de rénovation. En effet, l’audit par un professionnel agréé permet d’obtenir les bonnes recommandations pour optimiser les performances énergétiques du logement. Afin d’avoir une vision parfaite des travaux à envisager, passer par cette première démarche est important. Après les différents changements réalisés, une seconde visite peut s’effectuer afin de bien évaluer les modifications effectuées.

Par la suite, il est possible de recevoir des primes pour un audit logement. Toutefois, à part les questions de rénovation de son habitation, des critères d’éligibilité sont aussi à respecter. En effet, pour pouvoir vraiment bénéficier des primes, vous devez avoir un profil qui correspond aux conditions d’octroi établies par la loi.

Audit logement, le profil adapté pour profiter des primes

Pour avoir la possibilité de bénéficier des primes, le propriétaire doit répondre à certains critères d’éligibilité :

  • Il doit habiter le logement. Si le propriétaire loue son bien immobilier, ce sont les locataires qui peuvent avoir droit aux primes.
  • Le propriétaire des lieux doit être âgé au minimum de 18 ans.
  • La maison, l’appartement ou l’immeuble concerné doit avoir au minimum une quinzaine d’années d’existence.
  • Un audit énergétique est exigé avant de commencer les travaux de rénovation pour bénéficier des primes. Cette évaluation doit aussi se faire par un auditeur professionnel agréé.
  • Les travaux de réhabilitation de logement pour une meilleure qualité énergétique doivent être faits par une entreprise de construction.
  • Les primes sont par la suite calculées en fonction des revenus des propriétaires.
  • N’oubliez pas que pour avoir droit aux primes, vous devez faire une demande auprès de l’administration. Un dossier unique doit être préparé et doit comprendre le rapport détaillé de l’audit énergétique de son logement par un professionnel. Si vous remplissez toutes ces modalités, vous pouvez profiter des primes liées à la rénovation pour de meilleures performances énergétiques.

La rénovation de maison en quelques étapes

Il est très important de respecter l’ordre des travaux lors d’une rénovation de maison, car cela a des impacts aussi bien sur le planning des différents travaux, la coordination des différents artisans et corps de métier, que sur la qualité des travaux en général. Aussi, ces quelques lignes vous seront d’une grande aide afin d’avoir une idée des travaux à réaliser en premier.

Démolition des structures existantes

L’étape de la démolition doit commencer par celle des cloisons, puis du plafond si besoin. Toutefois, pour éviter l’effondrement du plafond avant la fin de la démolition des cloisons, certains montants des cloisons doivent être gardés.

Évacuation des déchets de chantier

Après la démolition, il est aussi important de penser à évacuer les déchets. Si la maison est en centre ville, il est possible de procéder à la location de bennes ou de goulottes d’extraction. Et si l’ensemble des travaux est pris en charge par une entreprise de rénovation, vous n’aurez pas à vous soucier de l’évacuation des déchets, car elle s’en chargera et la réalisera en bonne et due forme. En effet, en termes de déchets de chantier, il faut absolument veiller à leur tri : gravats, bois, plomberie.

Cloisonnement et optimisation de l’isolation

Vous pouvez opter soit pour les cloisons en placo, les carreaux de plâtre ou le béton cellulaire. Cependant, le coût, le type de pièce (humide / sèche) et les besoins en rapidité du chantier vous imposeront le choix des matériaux.

Cette étape doit être associée à la mise en place de l’isolation par l’intérieur de votre maison. Pour un résultat optimal, toutes les parois en contact avec l’extérieur doivent être isolées. Sachez, toutefois, que le choix des matériaux, et donc de leur résistance thermique, impacteront aussi bien votre future facture de chauffage que la possibilité d’obtenir un crédit d’impôts pour votre rénovation.

Rénovation du système électrique, de plomberie et de chauffage

Il s’agit des 3 différentes étapes à réaliser de manière concomitante lors d’un projet de rénovation. Idéalement, il est recommandé de faire appel à une entreprise générale du bâtiment afin de bien les gérer. En effet, ces 3 points sont ceux qui peuvent rapidement faire prendre du retard sur le chantier : l’électricien attend que le plombier ait fini de poser les arrivées et évacuations d’eau pour déterminer l’emplacement des prises à côté du lave vaisselle par exemple, et le plaquiste attend ces deux artisans pour pouvoir poser les cloisons.

Pour que les travaux soient réussis, vous pouvez solliciter les services de l’entreprise RENOY. Installée à Sainte-Menehould, elle peut intervenir sur tous chantiers de construction et de rénovation se trouvant dans la Marne.

Pose des revêtements muraux et de sol

C’est après la pose des cloisons et des joints de finition que les peintres puissent passer une sous couche au plafond et au mur, puis une ou deux couches de peintures de finition. Et c’est également après que les carreleurs, les parquetistes ou les poseurs de revêtements spéciaux (béton ciré, etc…) interviennent. Ils doivent pouvoir travailler sur un chantier propre et sec.

Mise en place de la cuisine, de la salle de bains et du dressing

Une fois les revêtements muraux et de sol posés, place au grand ménage. Cela vous permet d’assurer que l’installation de la cuisine, de la salle de bain ainsi que du dressing s’effectue dans une maison bien propre et dépoussiérée.

Sachez, en outre, que les différents installateurs doivent travailler sur un chantier sec. Vous devez donc veiller à ce qu’ils puissent intervenir dans les meilleures conditions possible.